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COP22. Hakima El Haité nommée "championne marocaine du climat"

Il aura fallu la conférence de Bonn pour apprendre que la ministre déléguée de l'Environnement est devenue "championne du climat", dans le cadre de la COP22. Hakima El Haité, qui se targue d'avoir mis son ministère au vert, devient officiellement la dame écologie de la Conférence des parties

Lors de son discours à l'accord de siège entre l'ONU et le Maroc, qui s'est tenu à Bonn lundi 16 mai, le ministre marocain des Affaires étrangères a révélé au détour d'une phrase que Hakima El Haite avait été désignée "championne de haut niveau" du Maroc, pour la lutte contre le changement climatique.

Dans le document adopté à Paris lors de la COP21 par 195 Etats, chaque président successif de COP est en effet invité à nommer un champion national, pour mobiliser les acteurs concernés par le réchauffement climatique et le contenir in fine en deçà de 2 degrés par rapport à l'ère pré-industrielle.

Rappelons que c'est Laurent Fabius, président de la COP21 qui a créé ce poste, dévolu à une personnalité dont la principale mission est de maintenir la dynamique enclenchée par l'accord de Paris.

L'ancien ministre français des Affaires étrangères avait désigné Laurence Tubiana, qui avait conservé son poste d'ambassadrice chargée des négociations internationales sur le changement climatique.

A l'issue du mandat de la Française, qui prendra fin le 7 novembre 2016, Salaheddine Mezouar, qui préside le comité d'organisation de la COP22 a désigné à l'avance Hakima El Haite pour expliquer les enjeux de cette nouvelle édition.

La nouvelle détentrice de ce poste devra préparer les actions programmées pour 2020, date d'entrée en vigueur de l'accord de Paris, grâce à un plan rassemblant les initiatives des nombreux acteurs concernés.

Envoyée spéciale pour la mobilisation de la société civile au sein du comité de pilotage de la COP22, la "championne nationale de haut niveau" Hakima El Haite aura pour tâches:

-d'inciter les pays signataires de l'accord de Paris à accélérer entre 2016 et 2020 leurs actions pour lutter contre le réchauffement climatique

-d'encourager les initiatives des acteurs non étatiques, notamment des collectivités locales

-d'œuvrer pour le développement des technologies propres

-de favoriser l'implication du secteur financier dans la prise en compte du risque climatique.

-d'assurer un suivi des engagements pris à la COP21 et d'en susciter de nouveaux,

-d'encourager les acteurs économiques à se fixer des objectifs de long terme, par entreprise et par secteur

-d'associer les ONG à ce travail et enfin d'informer les décideurs politiques.

Son travail sera étudié à la loupe, car l'accord de Paris stipule que le secrétariat de la CCNUCC doit rédiger un bilan d'action de chaque champion et en publier le résumé 2 mois avant chaque nouvelle COP.

Hakima El Haite, figure du Mouvement populaire, qui a intégré le gouvernement Benkirane en 2013, aura donc du pain sur la planche, surtout qu'elle se targue d'avoir mis son ministère à l'économie verte.

Hakima El Haite, qui affirme travailler 22 heures par jour, ne devrait donc pas avoir de difficultés à passer de sa casquette de ministre à celle de championne de haut niveau pour réussir l'édition marocaine de cet événement planétaire.


(AFP). Engagés dans une course contre la montre face au réchauffement, les diplomates du climat se sont quittés jeudi satisfaits de leurs retrouvailles post-COP21, mais ils devront passer à la vitesse supérieure si le monde veut tenir les promesses faites à Paris.

Cinq mois après la conférence de l'ONU en France, "les délégués ne sont plus sous les projecteurs, mais ils ont réalisé des progrès importants" au cours de ces dix jours à Bonn, seule réunion avant la COP22 de novembre, estimait David Waskow, du think tank World Resources Institute.

Après un démarrage poussif, pas loin de la gueule de bois que certains redoutaient, les négociateurs se sont finalement accordés sur un programme de travail, et ont aussi pu avoir de premiers échanges "positifs" sur les sujets épineux restant à trancher pour la mise en oeuvre de l'accord de Paris.

"Nous avons largement dépassé les désaccords habituels", soulignait la négociatrice de l'UE Elina Bardram. "Un esprit plus positif a remplacé les manoeuvres et la mauvaise volonté qui avaient tant ralenti les réunions avant Paris", constatait Greenpeace.

Adopté par 195 pays, formellement signé à ce stade par 177 et déjà ratifié par 17, l'accord vise à contenir le réchauffement sous le seuil critique de 2 voire 1,5°C par rapport au niveau pré-industriel, en réduisant les émissions de gaz à effet de serre.

Mais ce cadre général laisse ouvertes de nombreuses questions, notamment sur la garantie des financements des pays du Nord vers le Sud et sur la transparence des actions.

Les plans nationaux présentés par les Etats dessinent en outre un horizon à +3°, auquel hommes et écosystèmes auront du mal à s'adapter: canicules à répétition, disparition d'espèces, réduction des calottes glaciaires, etc.

D'où le consensus sur la nécessité de revoir ces ambitions. Mais comment? Là encore, le débat est ouvert.

Christiana Figueres, la responsable climat de l'ONU, a donné une idée de l'ampleur de la tache: "L'accord de Paris c'est un peu "une nouvelle maison". Maintenant, 195 membres doivent se mettre d'accord sur l'agencement et le partage des pièces, et tout ça par consensus!"

L'énergique costaricaine, qui quittera ses fonctions en juillet, se départit rarement de son optimisme. Mais dans une interview à l'AFP, elle confiait jeudi 26 mai sa préoccupation principale: "Parviendra-t-on à agir assez rapidement pour éviter les pires impacts?"

Comme pour rappeler que le temps presse, une étude de l'Unesco est parue jeudi, montrant que, de l'île de Pâques à la statue de la Liberté, le changement climatique est désormais un danger majeur pour les sites du patrimoine mondial.

Retrouver le sentiment d'urgence de Paris

Alors, pour maintenir la confiance et avancer, des décisions concrètes sont attendues à la COP22 de Marrakech.

"Nous devons en sortir avec des actions, qui signifient quelque chose pour les gens", a dit à Bonn l'ambassadeur marocain, Aziz Mekouar.

Parmi ces actions, une feuille de route sur les financements et une action pour les forêts, notamment.

Quelque 90 pays en développement ont lancé jeudi un appel en faveur d'un plan de soutien aux énergies renouvelables dans les pays du Sud.

"Nous avons avancé ici, mais il faut aussi retrouver le sentiment d'urgence qui nous a tant aidés à Paris", exhortait Amjad Abdulla, représentant des petites îles.

"Le changement climatique ne s'est pas arrêté juste parce que nous avons adopté un accord, en fait il empire chaque jour", relevait-il. "Notre responsabilité est d'agir pour mettre en oeuvre cet accord, et notamment aider les communautés les plus vulnérables."

Les petites îles, si exposées aux dérèglements du climat, ont été parmi les premières à ratifier l'accord de Paris.

Pékin et Washington ont promis de le faire d'ici la fin 2016, et désormais une entrée en vigueur du texte est envisagée pour début 2017. celle-ci nécessite la ratification du texte par 55 pays représentant 55% des émissions mondiales.

La présidente de la COP21, la ministre française Ségolène Royal, a de nouveau exhorté, jeudi dans un communiqué, les pays à entreprendre leur ratification "rapidement". Elle devrait se rendre en Russie à cet effet lundi 23 mai.

a future COP23.

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